13 mai 2008

Du vert des chapeaux et du sucre en poudre

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Une page blanche nécessaire et essentielle.

Une page vierge de toute rature, ou quelques gouttes de sang seraient comme ce sang sur la neige, qui dans un effet catharsique délivreraient la sagesse absolue et les secrets du monde.

Comme quoi, Chrétien de Troyes n'est peut-être pas ce troubadour gueux que je crois.

Je suis une pyramide inachevée.

Du vert, du vert et du sucre en poudre, et surtout des chapeaux. J'en oublierais presque les lunettes de soleil.

WA-HOu !

Tout est si flou. Du flou au floup il n'y a qu'une lettre. Du flou au fou, ben, il n'y a qu'une lettre aussi.

Trois coups

Et le rideau s'est levé comme le jour sur un matin ou l'on sait bien au fond, que rester couché, à faire comme si le monde n'existait pas, serait au final la meilleur des tactiques.

L'art de la guerre au quotidien, avec journée-trêve, drapeau blanc et tout le tralala de ces moments ou l'horreur humaine en assez d'elle même.

Le pire dans tout ça ?

Je ne comprend pas moi même ce que j'entends par là.

Et ce n'est pas forcément la faute des tamanoirs qui ne sont ici que parce que j'aime beaucoup leur sonorité, et peut être parce qu'ils me manquent aussi, un peu comme les papyrus et leurs multiples visages.

J'aime à penser que tous, sont comme de petits bonbons très acidulés qui finissent par fondre à force d'être roulés sur ma langue.

Et c'est pour ça que le mot lanterne est un mot magique.

Et dans ce monde qui n'existe que pour moi et surtout par moi

je clame haut et fort

je claironne même

Du vert, des chapeaux et du sucre en poudre

Posté par mifiguemiraisin à 21:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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